Drei neue europäische Forschungsinfrastrukturen sollen dazu beitragen, die zukünftige Energieversorgung zu sichern. Auch die Solarenergie gehört zu den begünstigten - am allermeisten fällt aber wieder einmal für die Atomforschung ab.
Geplant sind Infrastrukturen zur Erforschung der Windenergie in Dänemark, ein Kraftwerk für Sonnenenergie in Spanien und ein Kernforschungsreaktor in Belgien. Das haben die EU-Forschungsminister, assoziierte Länder und die Europäische Kommission beschlossen. Die gesamten Investitionen für alle drei Infrastrukturen belaufen sich auf 1,2 Milliarden Euro. Die Infrastruktur "Windscanner" wird gemeinsam von Partnern aus sieben europäischen Ländern in der Nähe des dänischen Roskilde betrieben, darunter auch vom deutschen Fraunhofer-Institut für Windenergie und Energiesystemtechnik aus Kassel. Start ist 2013 mit einem Budget zwischen 45 und 60 Millionen Euro.
Die Entwicklung einer Europäischen Forschungsinfrastruktur von Weltklasse durch Zusammenlegung der Ressourcen auf EU-Ebene ist ein wichtiges Ziel der Union der Innovation. Diese Einrichtungen werden bahnbrechende Forschung und Innovation ermöglichen und könnten letztlich auch dazu beitragen, die künftige Energieversorgung der EU zu sichern ", betonte Forschungskommissarin Máire Geoghegan-Quinn.
EU-SOLARIS wird am Zentrum für moderne Technologie „Erneuerbare Energien" im spanischen Tabernas, Almeria, eingerichtet und dient in erster Linie der Entwicklung neuer Technologien für die konzentrierte Solarenergie. Die Baukosten betragen rund 80 Mio. EUR. Die neue Forschungsinfrastruktur umfasst ergänzend weitere Standorte an mehreren führenden europäischen Labors in den europäischen Ländern mit dem höchsten Potenzial zur Nutzung von Sonnenenergie (Portugal, Italien, Griechenland und die Türkei) sowie in Deutschland (Technologieanbieter).
Der belgische Forschungsreaktor für MYRRHA in Mol dient der Erforschung von Möglichkeiten zur Verringerung radioaktiver Abfälle. Der detaillierte technische Entwurf für die Einrichtung soll im Jahr 2014 vorliegen. Die Gesamtkosten werden auf rund 960 Mio. EUR veranschlagt (2010-2023). MYRRHA wird weltweit die erste Großanlage sein, an der untersucht wird, wie verbrauchte radioaktive Kernbrennstoffe durch Trennung und Transmutation reduziert werden können. An der Einrichtung kann auch die Machbarkeit einer neuen Generation von Kernkraftwerken getestet werden, die der Schnellreaktoren. MYRRHA ergänzt den Jules Horowitz-Reaktor (Thermospektrumreaktor), der sich derzeit in Cadarache, Frankreich, im Bau befindet.
Quelle: Sonnenseite / EU-Kommission
... dokumentiert die Fallstricke der Atomindustrie; ... gehört zu «Media for Sustainability» des Ökonomen und Journalisten Guntram Rehsche (siehe auch http://guntram-rehsche.blogspot.com); ... Beiträge zeitlich geordnet, Stichwort- / Labelsuche in linker Spalte; ... Unterstützung mit Zahlung von 20 CHF auf Konto: Zürcher Kantonalbank / Guntram Rehsche / IBAN CH46 0070 0111 3009 63007 (für Zahlungen aus Ausland auch BIC (SWIFT-Code) angeben: ZKBKCHZZ80A) - Danke!
Dienstag, 30. November 2010
Montag, 29. November 2010
Olkiluoto weiter verspätet
Der finnische Krisenreaktor in Olkiluoto erleidet eine weitere Verspätung - vier Jahre sind es unterdessen, und die Verluste steigen ins Unermessliche. Im Folgenden die Originalmeldung von «Le Figaro» zur neuerlichen Verzögerung und zu einem Vergleich mit dem ähnlichen Projekt in Frankreich - der Aktualität halber in der Originalsprache.
Le démarrage du réacteur nucléaire de troisième génération EPR, construit en Finlande par le groupe nucléaire français Areva et l'allemand Siemens, ne commencera son "fonctionnement normal" qu'au deuxième semestre 2013, soit avec plus de quatre ans de retard. "Le fournisseur indique que la mise en service prendra huit mois, ce qui signifie que le fonctionnement normal commencera au second semestre de 2013", a annoncé aujourd'hui le groupe finlandais d'électricité TVO, commanditaire de l'EPR. Le groupe nucléaire Areva, qui entretient des relations souvent conflictuelles avec son client TVO, a réfuté tout retard qui lui serait directement imputable. "Sur notre périmètre, il n'y a pas de retard par rapport au dernier calendrier de 86 mois de construction entre le premier béton et le chargement du combustible nucléaire", a déclaré une porte-parole d'Areva ce soir. TVO précise que le consortium Areva-Siemens, qui construit le réacteur Olkiluoto 3, lui a indiqué que "la plupart des travaux seraient terminés en 2012" avec un fonctionnement prévu "durant 2013".
Entamé en septembre 2005, le chantier d'Olkiluoto, dans le sud-ouest de la Finlande, devait initialement se terminer en avril 2009. Mais la date de démarrage de ce réacteur de dernière génération a été reportée à 5 reprises. Le dernier calendrier fourni par le groupe nucléaire Areva à son client TVO faisait état jusque-là d'une "exploitation nucléaire caractérisée par le chargement du combustible dans le réacteur" à la fin de l'année 2012.
Les retards accumulés sur le chantier ont déjà amené Areva à enregistrer pour 2,7 milliards d'euros de provisions alors que le coût de l'EPR était initialement évalué à 3 milliards d'euros. Areva et TVO se rejettent régulièrement la responsabilité du retard du chantier de l'EPR et ont entamé une procédure d'arbitrage pour trancher leur différend. Ils se réclament des milliards d'euros de dédommagements. "Nous n'avons pas des relations commerciales normales" avec Areva, avait dénoncé en septembre 2009 Timo Rajala, alors vice-président du conseil de surveillance de TVO.
Le réacteur de 3e génération (EPR) d'Olkiluoto est le premier chantier de ce type lancé dans le monde, avec celui de Flamanville (Manche), et les deux EPR de Taishan en Chine. Le démarrage du réacteur de Flamanville, construit par EDF accuse lui deux ans de retard sur son calendrier initial et son coût a été réévalué à 5 milliards d’euros, contre 3,3 milliards initialement. La présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, a assuré mercredi lors d'une audition au Sénat que la construction des EPR chinois se ferait en moins de 4 ans (46 mois) contre plus de 7 ans en Finlande.
Quelle: Le Figaro 26. November 2010
Le démarrage du réacteur nucléaire de troisième génération EPR, construit en Finlande par le groupe nucléaire français Areva et l'allemand Siemens, ne commencera son "fonctionnement normal" qu'au deuxième semestre 2013, soit avec plus de quatre ans de retard. "Le fournisseur indique que la mise en service prendra huit mois, ce qui signifie que le fonctionnement normal commencera au second semestre de 2013", a annoncé aujourd'hui le groupe finlandais d'électricité TVO, commanditaire de l'EPR. Le groupe nucléaire Areva, qui entretient des relations souvent conflictuelles avec son client TVO, a réfuté tout retard qui lui serait directement imputable. "Sur notre périmètre, il n'y a pas de retard par rapport au dernier calendrier de 86 mois de construction entre le premier béton et le chargement du combustible nucléaire", a déclaré une porte-parole d'Areva ce soir. TVO précise que le consortium Areva-Siemens, qui construit le réacteur Olkiluoto 3, lui a indiqué que "la plupart des travaux seraient terminés en 2012" avec un fonctionnement prévu "durant 2013".Entamé en septembre 2005, le chantier d'Olkiluoto, dans le sud-ouest de la Finlande, devait initialement se terminer en avril 2009. Mais la date de démarrage de ce réacteur de dernière génération a été reportée à 5 reprises. Le dernier calendrier fourni par le groupe nucléaire Areva à son client TVO faisait état jusque-là d'une "exploitation nucléaire caractérisée par le chargement du combustible dans le réacteur" à la fin de l'année 2012.
Les retards accumulés sur le chantier ont déjà amené Areva à enregistrer pour 2,7 milliards d'euros de provisions alors que le coût de l'EPR était initialement évalué à 3 milliards d'euros. Areva et TVO se rejettent régulièrement la responsabilité du retard du chantier de l'EPR et ont entamé une procédure d'arbitrage pour trancher leur différend. Ils se réclament des milliards d'euros de dédommagements. "Nous n'avons pas des relations commerciales normales" avec Areva, avait dénoncé en septembre 2009 Timo Rajala, alors vice-président du conseil de surveillance de TVO.
Le réacteur de 3e génération (EPR) d'Olkiluoto est le premier chantier de ce type lancé dans le monde, avec celui de Flamanville (Manche), et les deux EPR de Taishan en Chine. Le démarrage du réacteur de Flamanville, construit par EDF accuse lui deux ans de retard sur son calendrier initial et son coût a été réévalué à 5 milliards d’euros, contre 3,3 milliards initialement. La présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, a assuré mercredi lors d'une audition au Sénat que la construction des EPR chinois se ferait en moins de 4 ans (46 mois) contre plus de 7 ans en Finlande.
Quelle: Le Figaro 26. November 2010
Atommüllproblem ungelöst
Das Atommüllproblem ist nicht gelöst und die Standortsuche deshalb völlig verfrüht. Die Schweizerische Energie-Stiftung SES und die betroffenen Regionen fordern deshalb den Bundesrat auf, den Entsorgungsnachweis aufzuheben und das Verfahren neu aufzugleisen, wie an einer Medienkonferenz in Bern bekannt wurde.
Trotz erbrachtem Entsorgungsnachweis bleiben unzählige Fragen rund um die Schweizer Atommüllentsorgung unbeantwortet. Insbesondere auf die Langzeitprobleme bietet das Nagra-Konzept gemäss Medienmiteilung keine Antworten. Trotzdem will das Bundesamt für Energie (BFE) bereits nach einem geeigneten Standort suchen. Die SES und der regionale Widerstand wehren sich gegen das unsichere Nagra- Konzept und gegen das scheindemokratische BFE-Verfahren. Sie fordern den Bundesrat auf, den Entsorgungsnachweis aufzuheben und das Sachplanverfahren neu aufzugleisen.
Am 30. November geht die öffentliche Anhörung der Etappe 1 im Sachplanverfahren zu Ende. Knapp 4000 Personen haben die Möglichkeit ergriffen und Einsprache gemacht. Sie sagen: SO NICHT! und wehren sich damit gegen ein unsicheres Atommülllagerkonzept und gegen die verfrühte Standortsuche. Diese Unterschriften wurden am Montag dem Amt für Umwelt, Verkehr und Energie (UVEK) übergeben.
Das geplante Atommülllager muss für eine Million Jahre sicher sein, zum Vergleich: Den Homo sapiens gibt es seit gerade mal 150’000 Jahren. Das Lager muss also mindestens 10 Eiszeiten und zahllose Erdbeben überstehen können. Diesen Herausforderungen wird die Nagra mit ihrem Lager-Konzept jedoch nicht gerecht, denn es verfolgt noch immer ein «Aus-den-Augen-aus-dem-Sinn»-Prinzip: Das Lager soll nach 50 bis 150 Jahren vollständig verschlossen und nicht mehr überwacht werden. Doch wie will die Nagra garantieren, dass die Schutzbarrieren des Lagers so lange halten, dass der Opalinuston von der Atommüll-Hitze nicht porös wird und dass keine Brüche im Gestein entstehen? Probleme wie Untergrundkonflikte (z.B. durch Geothermiebohrungen) oder die Markierung des Lagers sind ebenso wenig gelöst. Bevor also der beste Standort ausgesucht wird, muss ein ausgereiftes Konzept auf den Tisch, das Lösungen für die Langzeitprobleme beinhaltet.
Trotz dem im Jahr 2006 erbrachten Entsorgungsnachweis sind wichtige technische Fragen bis heute nicht beantwortet. Die Nagra weiss zum Beispiel weder, welches Behältermaterial benutzt, noch wie mit der Gas- und Wärmeentwicklung umgegangen werden soll. Kürzlich hat gar das Umweltministerium von Baden Württemberg verlauten lassen, dass der Deutsche Opalinuston für ein Lager nicht geeignet wäre - diese Aussage wirft natürlich neue Fragen auf.
Doch damit nicht genug: Den potenziellen Atommüll-Regionen wurde mit dem neuen Kernenergiegesetz das Vetorecht entzogen. Das heutige Partizipationsverfahren ist eine scheindemokratische Alibiübung, die den betroffenen Menschen keine echte Mitentscheidung ermöglicht. So aber ist das Verfahren nicht ergebnisoffen. Einer der sechs Regionen will man ein Lager aufzwingen – anstatt die Bevölkerung zu überzeugen. Widerstand ist damit vorprogrammiert.
Quelle: Schweizerische Energie Stiftung SES
Trotz erbrachtem Entsorgungsnachweis bleiben unzählige Fragen rund um die Schweizer Atommüllentsorgung unbeantwortet. Insbesondere auf die Langzeitprobleme bietet das Nagra-Konzept gemäss Medienmiteilung keine Antworten. Trotzdem will das Bundesamt für Energie (BFE) bereits nach einem geeigneten Standort suchen. Die SES und der regionale Widerstand wehren sich gegen das unsichere Nagra- Konzept und gegen das scheindemokratische BFE-Verfahren. Sie fordern den Bundesrat auf, den Entsorgungsnachweis aufzuheben und das Sachplanverfahren neu aufzugleisen.
Am 30. November geht die öffentliche Anhörung der Etappe 1 im Sachplanverfahren zu Ende. Knapp 4000 Personen haben die Möglichkeit ergriffen und Einsprache gemacht. Sie sagen: SO NICHT! und wehren sich damit gegen ein unsicheres Atommülllagerkonzept und gegen die verfrühte Standortsuche. Diese Unterschriften wurden am Montag dem Amt für Umwelt, Verkehr und Energie (UVEK) übergeben.
Das geplante Atommülllager muss für eine Million Jahre sicher sein, zum Vergleich: Den Homo sapiens gibt es seit gerade mal 150’000 Jahren. Das Lager muss also mindestens 10 Eiszeiten und zahllose Erdbeben überstehen können. Diesen Herausforderungen wird die Nagra mit ihrem Lager-Konzept jedoch nicht gerecht, denn es verfolgt noch immer ein «Aus-den-Augen-aus-dem-Sinn»-Prinzip: Das Lager soll nach 50 bis 150 Jahren vollständig verschlossen und nicht mehr überwacht werden. Doch wie will die Nagra garantieren, dass die Schutzbarrieren des Lagers so lange halten, dass der Opalinuston von der Atommüll-Hitze nicht porös wird und dass keine Brüche im Gestein entstehen? Probleme wie Untergrundkonflikte (z.B. durch Geothermiebohrungen) oder die Markierung des Lagers sind ebenso wenig gelöst. Bevor also der beste Standort ausgesucht wird, muss ein ausgereiftes Konzept auf den Tisch, das Lösungen für die Langzeitprobleme beinhaltet.
Trotz dem im Jahr 2006 erbrachten Entsorgungsnachweis sind wichtige technische Fragen bis heute nicht beantwortet. Die Nagra weiss zum Beispiel weder, welches Behältermaterial benutzt, noch wie mit der Gas- und Wärmeentwicklung umgegangen werden soll. Kürzlich hat gar das Umweltministerium von Baden Württemberg verlauten lassen, dass der Deutsche Opalinuston für ein Lager nicht geeignet wäre - diese Aussage wirft natürlich neue Fragen auf.
Doch damit nicht genug: Den potenziellen Atommüll-Regionen wurde mit dem neuen Kernenergiegesetz das Vetorecht entzogen. Das heutige Partizipationsverfahren ist eine scheindemokratische Alibiübung, die den betroffenen Menschen keine echte Mitentscheidung ermöglicht. So aber ist das Verfahren nicht ergebnisoffen. Einer der sechs Regionen will man ein Lager aufzwingen – anstatt die Bevölkerung zu überzeugen. Widerstand ist damit vorprogrammiert.
Quelle: Schweizerische Energie Stiftung SES
Sonntag, 28. November 2010
Stadt Bern steigt bis 2039 aus
Die Initiative «EnergieWendeBern», die verlangte, dass der städtische Energieversorger Energie Wasser Bern bis 2030 aus der Atomenergie aussteigt, wurde vom Stimmvolk abgelehnt. Der Gegenvorschlag, der einen Ausstieg bis 2039 verlangt, wurde jedoch mit einem Ja-Stimmenanteil von 60,6 Prozent deutlich angenommen.
In Bern bekämpfte ein Komitee aus FDP, SVP und Wirtschaftsverbänden die Atomausstiegsinitiative EnergieWendeBern und den Gegenvorschlag des Stadtrats. Eingereicht hatten die Initiative 2008 mehrere Parteien des links- grünen Spektrums sowie Umweltorganisationen. Die Initiative, die den Ausstieg im Jahr 2030 verlangte, wurde mit einem Nein-Stimmenanteil von 51,2 Prozent abgelehnt. Der Gegenvorschlag wurde mit einem Ja-Stimmenanteil von 60,6 Prozent angenommen. Im Reglement des Stadtberner Energieversorgers Energie Wasser Bern (ewb) wird nund festgelegt, dass ewb spätestens ab Ende 2039 ausschliesslich Strom aus erneuerbaren Energien produziert, kauft und verkauft.
Dass die Stadt Bern aus dem Atomstrom aussteigen will, steht seit mehr als zehn Jahren in der Berner Gemeindeverfassung. Neu ist, dass der Zeitpunkt dafür festgelegt wurde. Nach der Abstimmung steht nun fest, dass ewb Atomstrom aus Gösgen bis zum Ablauf seiner Beteiligung an diesem Kernkraftwerk im Jahr 2039 verkaufen kann. Deshalb hatte der Gemeinderat den Zeitpunkt 2039 vorgeschlagen. Er und ewb argumentierten, bei Annahme der Initiative würde ewb insgesamt 351 Millionen Franken einbüssen. Dies, weil ewb neun Jahre lang die Marge zwischen dem Erwerbspreis für Strom aus Gösgen und dem Verkaufspreis verloren ginge. Genau dieses Geld brauche ewb für den Aufbau alternativer Energieproduktionsanlagen. Derzeit bezieht ewb fast 70 Prozent seines Stroms aus Kernkraftwerken.
Das Stimmvolk der Stadt Zürich beschloss vor zwei Jahren, den Atomausstieg in die Gemeindeordnung aufzunehmen. Der Ausstieg erfolgt, wenn das Kernkraftwerk Gösgen den Betrieb einstellt. Das ist voraussichtlich 2040 der Fall. Im Kanton Schaffhausen beauftragte das Kantonsparlament letztes Jahr die Regierung, den Atomausstieg zu prüfen. Das Nidwaldner Stimmvolk lehnte kürzlich den Atomausstieg ab.
Text: Anita Niederhäusern, leitende Redaktorin ee-news.ch, Quelle: Der Bund
In Bern bekämpfte ein Komitee aus FDP, SVP und Wirtschaftsverbänden die Atomausstiegsinitiative EnergieWendeBern und den Gegenvorschlag des Stadtrats. Eingereicht hatten die Initiative 2008 mehrere Parteien des links- grünen Spektrums sowie Umweltorganisationen. Die Initiative, die den Ausstieg im Jahr 2030 verlangte, wurde mit einem Nein-Stimmenanteil von 51,2 Prozent abgelehnt. Der Gegenvorschlag wurde mit einem Ja-Stimmenanteil von 60,6 Prozent angenommen. Im Reglement des Stadtberner Energieversorgers Energie Wasser Bern (ewb) wird nund festgelegt, dass ewb spätestens ab Ende 2039 ausschliesslich Strom aus erneuerbaren Energien produziert, kauft und verkauft.
Dass die Stadt Bern aus dem Atomstrom aussteigen will, steht seit mehr als zehn Jahren in der Berner Gemeindeverfassung. Neu ist, dass der Zeitpunkt dafür festgelegt wurde. Nach der Abstimmung steht nun fest, dass ewb Atomstrom aus Gösgen bis zum Ablauf seiner Beteiligung an diesem Kernkraftwerk im Jahr 2039 verkaufen kann. Deshalb hatte der Gemeinderat den Zeitpunkt 2039 vorgeschlagen. Er und ewb argumentierten, bei Annahme der Initiative würde ewb insgesamt 351 Millionen Franken einbüssen. Dies, weil ewb neun Jahre lang die Marge zwischen dem Erwerbspreis für Strom aus Gösgen und dem Verkaufspreis verloren ginge. Genau dieses Geld brauche ewb für den Aufbau alternativer Energieproduktionsanlagen. Derzeit bezieht ewb fast 70 Prozent seines Stroms aus Kernkraftwerken.
Das Stimmvolk der Stadt Zürich beschloss vor zwei Jahren, den Atomausstieg in die Gemeindeordnung aufzunehmen. Der Ausstieg erfolgt, wenn das Kernkraftwerk Gösgen den Betrieb einstellt. Das ist voraussichtlich 2040 der Fall. Im Kanton Schaffhausen beauftragte das Kantonsparlament letztes Jahr die Regierung, den Atomausstieg zu prüfen. Das Nidwaldner Stimmvolk lehnte kürzlich den Atomausstieg ab.
Text: Anita Niederhäusern, leitende Redaktorin ee-news.ch, Quelle: Der Bund
Österreich atom-unabhängig
Die vergangene Woche in Linz präsentierte Analyse zur Frage der Abhängigkeit Österreichs von Atomstromimporten kommt zu einem überraschenden Ergebnis: Es bestand auch in den letzten Jahren keine Importabhängigkeit.
Der negative Exportsaldo wurde durch kaufmännische Maßnahmen der österreichischen Stromversorger sowie einen starken Anstieg der Pumpspeicherung verursacht.
Vorhandene Produktionskapazitäten wurden weniger genutzt, stattdessen verstärkt billiger Strom am europäischen Strommarkt eingekauft. Im Vorjahr verschwand der negative Exportsaldo fast völlig, in den nächsten Jahren wird sich Österreich sogar zu einem der bedeutendsten Stromexporteure innerhalb der EU entwickeln. „Die Aussagen zur angeblichen Importabhängigkeit Österreichs haben sich bei seriöser Betrachtung als Märchen erwiesen“, erklärt Radko Pavlovec, Anti-Atom-Beauftragter des Landes Oberösterreich. „Es ist allerdings nicht auszuschließen, dass einzelne Stromversorger aufgrund ihrer falschen Einkaufspolitik beträchtliche Atomstromanteile aufweisen können“.
Die Analyse gelangt zu den folgenden Schlussfolgerungen:
* Die Benutzung des Exportsaldos zur Begründung angeblicher österreichischer Importabhängigkeit in den Vorjahren war grundlegend falsch und irreführend.
* Ab dem Jahr 2010 wird Österreich zum Netto-Stromexporteur, nach der Inbetriebnahme der aktuell im Bau befindlichen Anlagen sogar zu einem der größten Stromexporteure in der EU.
* Angesichts dieser Entwicklung gibt es keinerlei öffentliches Interesse an der Errichtung neuer Produktionskapazitäten.
* Das Klimaschutzargument für die Errichtung neuer Wasserkraftwerke geht in Leere, da gleichzeitig durch die falsche Standort- und Kapazitätswahl von Gaskraftwerksprojekten gigantische Mehremissionen an Treibhausgasen entstehen. Zusätzlich sind große Effizienzpotentiale vorhanden, deren Realisierung mit bedeutenden Emissionseinsparungen verbunden wäre.
„Das einzige öffentliche Interesse im österreichischen Energiesektor ist das Interesse an effizienter Energienutzung. Nur durch die Realisierung der enormen Effizienzpotentiale kann eine glaubwürdige Energiepolitik mit internationaler Vorbildwirkung etabliert werden“, so Pavlovec abschließend.
Quelle: temelin.com
Der negative Exportsaldo wurde durch kaufmännische Maßnahmen der österreichischen Stromversorger sowie einen starken Anstieg der Pumpspeicherung verursacht.
Vorhandene Produktionskapazitäten wurden weniger genutzt, stattdessen verstärkt billiger Strom am europäischen Strommarkt eingekauft. Im Vorjahr verschwand der negative Exportsaldo fast völlig, in den nächsten Jahren wird sich Österreich sogar zu einem der bedeutendsten Stromexporteure innerhalb der EU entwickeln. „Die Aussagen zur angeblichen Importabhängigkeit Österreichs haben sich bei seriöser Betrachtung als Märchen erwiesen“, erklärt Radko Pavlovec, Anti-Atom-Beauftragter des Landes Oberösterreich. „Es ist allerdings nicht auszuschließen, dass einzelne Stromversorger aufgrund ihrer falschen Einkaufspolitik beträchtliche Atomstromanteile aufweisen können“.
Die Analyse gelangt zu den folgenden Schlussfolgerungen:
* Die Benutzung des Exportsaldos zur Begründung angeblicher österreichischer Importabhängigkeit in den Vorjahren war grundlegend falsch und irreführend.
* Ab dem Jahr 2010 wird Österreich zum Netto-Stromexporteur, nach der Inbetriebnahme der aktuell im Bau befindlichen Anlagen sogar zu einem der größten Stromexporteure in der EU.
* Angesichts dieser Entwicklung gibt es keinerlei öffentliches Interesse an der Errichtung neuer Produktionskapazitäten.
* Das Klimaschutzargument für die Errichtung neuer Wasserkraftwerke geht in Leere, da gleichzeitig durch die falsche Standort- und Kapazitätswahl von Gaskraftwerksprojekten gigantische Mehremissionen an Treibhausgasen entstehen. Zusätzlich sind große Effizienzpotentiale vorhanden, deren Realisierung mit bedeutenden Emissionseinsparungen verbunden wäre.
„Das einzige öffentliche Interesse im österreichischen Energiesektor ist das Interesse an effizienter Energienutzung. Nur durch die Realisierung der enormen Effizienzpotentiale kann eine glaubwürdige Energiepolitik mit internationaler Vorbildwirkung etabliert werden“, so Pavlovec abschließend.
Quelle: temelin.com
Donnerstag, 25. November 2010
Mehr Krebs rund um Asse
In der Region um das marode deutsche Atommüll-Lager Asse (Landkreis Wolfenbüttel) ist eine erhöhte Leukämie-Rate festgestellt worden. Das berichtet "Hallo Niedersachsen" am Donnerstagabend unter Berufung auf das Niedersächsische Sozialministerium.
Bei den Männern liege die Zahl der Neuerkrankungen im Untersuchungszeitraum bei 12 - statistisch erwartbar wären 5,2. Die Untersuchung ergab außerdem, dass sich die Erkrankungsrate für Schilddrüsenkrebs bei Frauen sogar verdreifacht hat. Die Erkrankungshäufigkeit für Leukämien bei Frauen ist ebenfalls erhöht, allerdings nicht signifikant, wie das Ministerium mitteilte. "Krebs insgesamt ist für Männer und Frauen im Erwartungsbereich", erklärte ein Sprecher.
Die Registerstelle des Epidemiologischen Krebsregisters (EKN) hat den Zeitraum von 2002 bis 2009 ausgewertet. Die Ursache der Erkrankungen sei bisher unklar, so das Ministerium. Geplant sei nun eine Arbeitsgruppe, der Vertreter von Sozial- und Umweltministerium, des Landkreises Wolfenbüttel und des Bundesamtes für Strahlenschutz angehören sollen. Am kommenden Dienstag will die Arbeitsgruppe erstmals zusammenkommen.
Das Bundesamt für Strahlenschutz plant ein vorsorgliches Bevölkerungsmonitoring in der Samtgemeinde Asse. Laut Sozialministerium ist bisher nicht bekannt, welchen Einfluss Lebensalter oder Berufstätigkeit auf die Erkrankungen haben, da bisher ausschließlich anonymisiertes Datenmaterial vorliegt. Anfang kommenden Jahres will das Bundesamt für Strahlenschutz ein vorsorgliches Bevölkerungsmonitoring in der Samtgemeinde Asse anbieten, von dem man sich weitere Aufschlüsse erhofft. Die vorliegenden Daten zu den Krebsfällen werden derzeit weiter ausgewertet, heißt es. Der detaillierte Bericht des EKN soll Anfang Dezember vorliegen. Die Landesregierung werde den Landkreis Wolfenbüttel laut Ministerium in allen Bemühungen um die zügige und ergebnisoffene Ursachenabklärung unterstützen. "Transparenz ist dabei oberstes Gebot", sagte ein Ministeriumssprecher.
Reaktionen aus dem Landtag
Die Landtagsfraktionen zeigten sich betroffen von dem Ergebnissen der Studie. Sie seien ein Schock, sagte SPD-Fraktionschef Stefan Schostock. Die Diskussion um das marode Atommüll-Lager habe damit eine neue Dimension erreicht. Grünen-Fraktionschef Stefan Wenzel bezeichnete die Zahlen als "sehr besorgniserregend". "Ich fordere eine umgehende und tabulose Aufklärung", so Wenzel. Kurt Herzog von der Linken sagte, die Betreiber der Asse seien jetzt in der Pflicht nachzuweisen, dass die Krebsfälle nicht auf Wirkungen des Atommülls zurückzuführen sind.
Quelle: Norddeutscher Rundfunk NDR
Bei den Männern liege die Zahl der Neuerkrankungen im Untersuchungszeitraum bei 12 - statistisch erwartbar wären 5,2. Die Untersuchung ergab außerdem, dass sich die Erkrankungsrate für Schilddrüsenkrebs bei Frauen sogar verdreifacht hat. Die Erkrankungshäufigkeit für Leukämien bei Frauen ist ebenfalls erhöht, allerdings nicht signifikant, wie das Ministerium mitteilte. "Krebs insgesamt ist für Männer und Frauen im Erwartungsbereich", erklärte ein Sprecher.Die Registerstelle des Epidemiologischen Krebsregisters (EKN) hat den Zeitraum von 2002 bis 2009 ausgewertet. Die Ursache der Erkrankungen sei bisher unklar, so das Ministerium. Geplant sei nun eine Arbeitsgruppe, der Vertreter von Sozial- und Umweltministerium, des Landkreises Wolfenbüttel und des Bundesamtes für Strahlenschutz angehören sollen. Am kommenden Dienstag will die Arbeitsgruppe erstmals zusammenkommen.
Das Bundesamt für Strahlenschutz plant ein vorsorgliches Bevölkerungsmonitoring in der Samtgemeinde Asse. Laut Sozialministerium ist bisher nicht bekannt, welchen Einfluss Lebensalter oder Berufstätigkeit auf die Erkrankungen haben, da bisher ausschließlich anonymisiertes Datenmaterial vorliegt. Anfang kommenden Jahres will das Bundesamt für Strahlenschutz ein vorsorgliches Bevölkerungsmonitoring in der Samtgemeinde Asse anbieten, von dem man sich weitere Aufschlüsse erhofft. Die vorliegenden Daten zu den Krebsfällen werden derzeit weiter ausgewertet, heißt es. Der detaillierte Bericht des EKN soll Anfang Dezember vorliegen. Die Landesregierung werde den Landkreis Wolfenbüttel laut Ministerium in allen Bemühungen um die zügige und ergebnisoffene Ursachenabklärung unterstützen. "Transparenz ist dabei oberstes Gebot", sagte ein Ministeriumssprecher.
Reaktionen aus dem Landtag
Die Landtagsfraktionen zeigten sich betroffen von dem Ergebnissen der Studie. Sie seien ein Schock, sagte SPD-Fraktionschef Stefan Schostock. Die Diskussion um das marode Atommüll-Lager habe damit eine neue Dimension erreicht. Grünen-Fraktionschef Stefan Wenzel bezeichnete die Zahlen als "sehr besorgniserregend". "Ich fordere eine umgehende und tabulose Aufklärung", so Wenzel. Kurt Herzog von der Linken sagte, die Betreiber der Asse seien jetzt in der Pflicht nachzuweisen, dass die Krebsfälle nicht auf Wirkungen des Atommülls zurückzuführen sind.
Quelle: Norddeutscher Rundfunk NDR
Mittwoch, 24. November 2010
Axpo unter Druck
Die Rundschau des Schweizer Fernsehens hatte es aufgedeckt: AKW-Betreiberin Axpo bezieht Uran aus dem verseuchten russischen Majak. Jetzt kündigt der Stromkonzern an, selber Nachforschungen in Majak betreiben zu wollen. Die Rundschau hakt nach: Warum dauert das so lange? Der Beitrag macht auf jeden Fall klar, dass der Werbespruch vom sauberen Atomstrom ausgedient hat oder zur Lachnummer verkommt.
Quelle: Schweizer Fernsehen 24. November 2010
Quelle: Schweizer Fernsehen 24. November 2010
Abonnieren
Posts (Atom)